Potentiel méthanogène

Ce paragraphe s’adresse en priorité aux apporteurs.

Nous signalons que l’arrêté préfectoral, téléchargeable depuis la page d’accueil, oblige le prélèvement d’échantillons « afin de procéder à des analyses et tests de caractérisation de chaque matière première » (page 29, 8.2, en bas de page).

La diversité des apports possibles du digesteur dans ce dossier (fumiers, lisiers, produits carnés, glycérine, …) nécessitent un seul point commun d’évaluation, le Potentiel Méthanogène de la matière fournie.
Ainsi, les agriculteurs et industriels s’engagent à fournir un « tonnage brut » dont des échantillons permettent d’évaluer la quantité de méthane que produira la matière apportée.
Le risque est donc de s’engager à un volume de méthane à fournir, qui, selon la situation, oblige les apporteurs à fournir plus ou moins de matière qu’ils ne prévoyaient.

Cette évaluation ce fait par des flacons d’échantillons plongés dans des bains maries (qui correspondent à l’atmosphère du digesteur) pendant une période donnée relier à des récipients gradués remplis d’eau que le méthane expulse pour évaluer le Potentiel Méthanogène.

Comme l’indique l’arrêté en page 39 ( article 21), après obtention de l’autorisation pour amélioration agronomique ou technique, les porteurs de projet peuvent incorporer des boues d’épurations urbaines. Ainsi, les quantités pourraient évoluer selon les besoins ou la rentabilité.