Dépôt du recours – Mai 2015

Chers membres et sympathisants,

             Après beaucoup de travail cet hiver, en étroite collaboration avec notre avocat Maître Moutier, nous avons déposé pour l’arrivée du printemps le recours auprès du Tribunal Administratif de Pau contre l’arrêté donnant avis favorable à cet aberrant projet d’usine de méthanisation disproportionné au Lac du Louët !

            Depuis le début de notre action, cela fait maintenant trois ans, nous avons rencontré de nombreuses obstructions de la part du porteur de projet et des nombreux élus: Mais nous n’avons jamais relâché le combat !

            Grâce à notre action d’information :

  • nous avons pu montrer l’incohérence de ce projet au public et leur montrer la méconnaissance  qu’en avaient les porteurs de projet eux-mêmes,
  • nous avons pu aider de nombreux agriculteurs à ouvrir les yeux sur les précontrats signés : avec des conditions de sortis drastiques et des obligations de mise aux normes auxquelles ils n’échapperont pas !
  • nous avons pu alerter la population des risques  encourus et des coûts supplémentaires qu’elle allait devoir supporter avec une telle usine !

            D’ailleurs les brèves suivantes confortent notre action :

  • La société COVABIO cosignataires des précontrats est en LIQUIDATION,
  • La société  BIO ENER porteuse de ce projet a perdu la moitié de son capital social et ne l’a toujours pas reconstitué : preuve de la solidité de l’entreprise !
  • Le 9 avril 2015, un feu s’est déclaré à l’usine Géotexia de Saint Gilles du Mené ! Heureusement que l’on nous vente qu’il ne peut y avoir aucun incident… et que l’on nous a présenté cette usine en tant que parfaite lors d’une réunion publique ! 

           Nous donnerons plus d’information sur le dossier en cours aux membres – à jour de leur cotisation –  qui le souhaitent.

            Nous profitons de ce message pour faire un appel à toutes les personnes qui ne souhaitent pas qu’un tel projet se réalise afin qu’elles nous aident :

L’ensemble des fonds collecté n’a qu’un seul but payer les frais d’avocat afin que ce projet ne voit jamais le jour

            Nous tenons à remercier l’ensemble des personnes qui nous soutiennent par leurs dons ainsi que la Sépanso qui en plus de son soutien financier va déposer un recours complémentaire au  nôtre contre ce projet. Pour finir, nous remercierons notre avocat qui a bien voulu s’intéresser à notre dossier et lui apporter son savoir.

CONTINUONS LE COMBAT !   SOUTENEZ-NOUS !  NOUS COMPTONS SUR VOUS !

                                                            F. BARBE

                                                            Président de l’Association Echo Louët

Des déçus de la méthanisation

Agriculture : des déçus de la méthanisation

Agriculture-élevage-environnement-énergie-salon Méthanisation: derrière l’espoir, les déboires des agriculteurs (PAPIER D’ANGLE)

Par Emmanuelle MICHEL

NOYAL-SUR-VILAINE (France), 18 fév 2015 (AFP) – Faible rentabilité, contraintes: la méthanisation est loin de tenir ses promesses auprès d’agriculteurs qui espéraient arrondir leurs fins de mois et lutter contre le changement climatique en transformant fumiers et lisiers en énergie.
« C’est très coûteux en maintenance. C’est une mauvaise surprise », constate Daniel Lamoureux, éleveur de porcs près de Rennes.
En 2012, il a investi un million d’euros (dont 25% de subventions) dans un méthaniseur. Abrité sous un dôme vert accolé à la ferme, le « digesteur » transforme les effluents d’élevage en biogaz, qui sera revendu sous forme d’électricité. La ferme fournit la consommation de près de 400 maisons.
Pour l’instant, « ça soulage un peu la trésorerie », pas plus, reconnaît M. Lamoureux, qui cherchait un revenu complémentaire, faute de pouvoir agrandir son élevage porcin en raison de la réglementation environnementale.
La méthanisation agricole est pour l’instant confidentielle en France, avec 180 unités, selon le ministère de l’Agriculture, qui incite à en construire un millier d’ici à 2020.
Pour l’heure, « 60% des projets n’aboutissent pas », selon Alain Guillaume, président de l’Association des agriculteurs méthaniseurs.
Parmi les déboires rencontrés, la coûteuse adaptation des machines, importées d’Allemagne, où elles ne sont pas alimentées comme en France.
A eux seuls, fumier ou lisier ne suffisent pas à produire du biogaz. Il faut rajouter de la matière végétale. Les Allemands mettent du maïs, pratique interdite en France pour ne pas concurrencer l’alimentation. Les agriculteurs français rajoutent des déchets organiques: tontes de pelouse, déchets de cantines scolaires ou de l’industrie agroalimentaire.
Facile au début, la récupération de ces matières premières l’est moins aujourd’hui.
« Avant, les industriels payaient pour qu’on les débarrasse de ces déchets. Aujourd’hui, ils savent qu’on en fait du courant, alors ils nous les vendent », souligne Francis Claudepierre, éleveur laitier des Vosges, pionnier de la méthanisation depuis 2001.
Il dénonce la montée des convoitises depuis l’augmentation des tarifs de rachat de l’électricité en 2011: « Les constructeurs ont doublé le prix des installations ».
Lui réussit tout de même à dégager des bénéfices, grâce à des années de formation en autodidacte, qui lui ont permis de construire lui-même son méthaniseur.
– Ubuesque –
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En outre, la méthanisation peut se révéler très chronophage.
« Il faut s’en occuper à plein temps, on a dû embaucher quelqu’un, ce n’était pas prévu », explique Alain Guillaume.
Quant au tarif de rachat de l’électricité, fixé à 20 cts du kilowatt/heure, il est trop bas pour atteindre une vraie rentabilité, estime-t-il, alors que l’investissement est souvent « le plus gros que fait l’agriculteur dans sa carrière » .
D’après une étude de la Confédération paysanne sur 30 exploitations, « seules 5-6 dégagent des résultats, toutes les autres ont des dettes énormes », explique Georges Baroni, membre du syndicat fondé par José Bové.
L’énergie produite par la méthanisation n’est composée qu’à 30% d’électricité, revendable, et à 70% de chaleur, difficilement transportable.
« Si on ne la valorise pas en l’utilisant, on la perd. Ceux qui réussissent sont ceux dont le méthaniseur alimente en chaleur une industrie agroalimentaire toute l’année: fromagerie industrielle ou abattoir. Mais pour un simple éleveur de porcs, ce n’est pas rentable », assure M. Baroni.
La situation devient parfois ubuesque pour les agriculteurs confrontés à un surplus de « digestat », le résidu obtenu après la méthanisation, qui peut servir d’engrais.
Ainsi, Alain Guillaume, pourtant président de l’Association des agriculteurs méthaniseurs, a été forcé de renoncer à ses 3.000 porcs pour vivre uniquement de la méthanisation. Il utilise désormais le lisier qu’il récupère chez ses voisins éleveurs.
A cause des limitations très strictes sur les épandages en Bretagne, il ne pouvait pas l’utiliser sur ses terres, mais pas non plus le vendre. Car le digestat est considéré comme un déchet et non comme du compost, à moins de se lancer dans une longue procédure d’homologation.
« Il a fallu faire un choix. Comme les deux millions d’euros investis dans le méthaniseur n’étaient pas encore amortis, on a arrêté l’élevage. On s’est fait avoir », déplore-t-il.
emi/boc/bd
AFP 180534 FEV 15

Energie-agriculture-Allemagne

En Allemagne, la méthanisation a fait des petits mais le boom est terminé.

Par Mathilde RICHTER

BERLIN, 18 fév 2015 (AFP) – Les agriculteurs allemands ont embrassé la méthanisation au début des années 2000, à la faveur d’une législation incitative qui a transformé beaucoup d’exploitants en producteurs d’énergie, mais un changement de régime l’an dernier a stoppé net la croissance du secteur.
L’Allemagne compte environ 8.000 installations de méthanisation, quatre fois plus qu’il y a dix ans et dix fois plus qu’en 1999, cumulant près de 4.000 mégawatts de capacité installée (2% du parc allemand). 90% des centrales et 75% des capacités de biogaz sont le fait du secteur agricole.
Sans surprise, les Etats régionaux allemands les plus agricoles sont aussi les plus riches en installations de méthanisation, la Bavière au sud menant la danse, mais avec des installations de taille plutôt modeste, suivie de la Basse-Saxe (nord) et du Schleswig-Holstein (nord) avec des centrales plus grandes, à l’image des exploitations.
Depuis 2000, l’Allemagne est équipée d’un ambitieux mécanisme de soutien aux énergies renouvelables. La loi baptisée EEG, plusieurs fois remaniée, prévoit une rémunération fixe et supérieure aux prix du marché pour chaque kilowatt-heure de courant produit par les énergies vertes. L’électricité propre a en outre priorité sur le courant nucléaire ou au charbon dans l’alimentation du réseau.
Et dans le cas précis de la méthanisation, une subvention supplémentaire a longtemps été versée selon la matière première utilisée, avec un bonus pour l’utilisation de ressources renouvelables, c’est-à-dire de plantes (maïs en premier lieu).
L’incitation a fonctionné au-delà des espérances, et pour nombre d’agriculteurs allemands cette activité est vite devenue beaucoup plus que la possibilité d’un revenu d’appoint. Dans la seule Bavière, le courant produit par la méthanisation alimente plus d’1,2 million de foyers.
Selon la fédération allemande des agriculteurs DBV, la production d’énergie a assuré en 2013/2014 un revenu supplémentaire de 6,1 milliards d’euros au secteur primaire, le biogaz se taillant la part du lion (4,3 milliards d’euros). Eoliennes et panneaux solaires assurent le reste de cette manne.
A 90%, les exploitants allemands utilisent du maïs comme combustible. Entre un quart et un tiers des surfaces de maïs cultivées en Allemagne sont dévolues à la production d’énergie, et le pays concentre 75% des cultures de maïs pour la méthanisation de l’UE.
Venant doubler la discussion au niveau mondial sur l’utilisation pour la production d’énergie de cultures alimentaires, le débat a enflé en Allemagne ces dernières années sur les méfaits pour les paysages et la faune de la domination du maïs dans le mix des cultures, et sur les nuisances écologiques des installations de méthanisation.
En 2012, une modification de loi EEG avait déjà plafonné l’utilisation du maïs comme matière première pour la production de biogaz à 60%, conduisant à un recul brutal du nombre de nouvelles installations (340 en 2012, contre 1.270 en 2011).
La dernière réforme, votée l’an dernier avec pour objectifs une meilleure maîtrise des coûts et l’introduction de mécanismes de marché dans le segment des renouvelables, a instauré un plafond de 100 kilowatt de capacité, au-delà duquel l’électricité produite n’est plus subventionnée. En outre, la subvention accordée pour l’utilisation des matières premières a sauté.
Ces nouvelles règles ne valent pas pour les installations existantes qui continuent à bénéficier du régime en vigueur au moment de leur mise en route. Mais, en entamant sérieusement les perspectives économiques de la méthanisation, elles ont de facto signé l’arrêt de mort de la croissance du secteur.
La fédération sectorielle Biogas mise sur une soixantaine de nouvelles installations cette année. « Cela ne vaut plus le coup », a commenté une porte-parole pour l’AFP.

AFP 180905 FEV 15

Flash Info du 27 Janvier 2013 – Ouverture Enquêtes Publiques

Vous aurez surement constaté que les Enquêtes Publiques ont débuté en Mairie de MONTANER depuis le 21 Janvier et ce jusqu’au 6 Mars 2013.

Afin de préparer au mieux nos défenses sur ce dossier, nous avons mis à votre disposition au lien suivant : Enquêtes Publiques le dossier complet que vous trouvez en Mairie de MONTANER.

Nous vous demandons de bien vouloir en prendre connaissance afin de préparer au mieux vos remarques concernant cette usine industrielle à faire annoter auprès du Commissaire Enquêteur à MONTANER durant ses permanences. (Cf les différentes dates présentes dans le lien ci-dessus)

La mobilisation doit être totale, car sans un avis favorable du Commissaire Enquêteur, le projet ne pourra aboutir. C’est maintenant ou jamais !

REAGISSEZ, NE VOUS LAISSEZ PAS FAIRE !!!!

SOYEZ NOMBREUX A MONTRER VOS CRAINTES AUPRES DU COMMISSAIRE ENQUETEUR A MONTANER !!!!

N’HESITEZ PAS A FAIRE PASSER CE FLASH INFO AINSI A VOS CONNAISSANCES ET SUR LES RESEAUX SOCIAUX :
FacebookTwitterGoogle+ !!!

Flash Info du 29 Nov. 2012

Les Maires de chaque village de la Communauté de Communes Vic-Montaner ont procédé à la distribution d’une invitation à une réunion publique  le  7 décembre 2012 concernant le projet de Méthanisation au Lac du Louët à Montaner.

Nous devons nous mobiliser et venir nombreux à cette réunion publique du Vendredi 7 Décembre 2012 à 20H30 à la Maison Pour Tous (à Lamayou) afin de faire entendre notre mécontentement sur le lieu choisi pour ce projet titanesque et industriel !

Que nous apprend ce courrier signé conjointement par M. CURRET (Président de la CCVM) et M. PASTOURET (Vice-Président du Conseil Général et Membre du Conseil d’Administration de l’APESA) ?

1/ Ces deux élus répètent leurs arguments sur les bienfaits de la Méthanisation avec une baisse des « Gaz à effets de serre », une valorisation des effluents agricoles, une limitation des investissements pour le stockage et/ou l’épandage, etc …

Bref, rien de nouveau en soi, si ce n’est que la théorie est toujours plus belle que la réalité et nous ne vivons pas dans un monde bercé de rêves mais dans la vraie vie.

 D’ailleurs, un courrier d’alerte du 20 novembre 2012 de la part de la Coordination Rurale des Agriculteurs Responsables d’Auch auprès du Ministre de l’Agriculture résume  bien ces écrans de fumée dont se servent les politiques pour nous vanter de tels projets. (Article et Courrier d’alerte)

2/ Ce qui dérange apparemment beaucoup ces élus, c’est que l’Allemagne et l’Europe du Nord sont en avance sur la Méthanisation, mais ce qu’ils ne disent pas, c’est que dans ces pays ce sont de petites usines de Méthanisation à échelle humaine que l’on trouve et non une « industrialisation » comme souhaite le faire Eneria qui, nous vous le rappelons, n’a JAMAIS construit ou géré d’usine de Méthanisation en France !

3/ Nos deux élus nous annoncent qu’ils souhaitent de la transparence sur l’information autour du projet d’Eneria sur la Zone Industrielle du Louët et qu’ils souhaitent élargir le débat local en le confrontant à d’autres réalités vécues telle que Géotexia en Bretagne.

HORS :

a) Question transparence tout est  à refaire : Malgré nos demandes par courrier et/ou lors des diverses réunions aux différentes instances que ce soit la CCVM, ENERIA ou M. Pastouret (vous vous souviendrez sûrement de la réunion du 18 mai 2012 où M. Pastouret s’était engagé publiquement devant vous à nous fournir les éléments demandés), nous avons été confrontés de toutes parts à un refus de communication.

Nos questions portaient pourtant sur des sujets basiques et essentiels pour informer le public sur un tel projet comme par exemple sur le montage financier de cette usine : trouveriez-vous normal que vos impôts et les subventions (notamment en temps de crise) qui pourraient servir aux agriculteurs servent à financer un projet privé où les bénéfices iraient dans les poches d’actionnaires privés ?, ou par exemple sur le raccordement au réseau EDF qui devrait se faire jusqu’à Camalès :  qui va financer ces travaux colossaux depuis la zone du Louët à Camalès ( pas EDF d’après leurs dires !) qui vont engendrer forcément la détérioration de la voie publique et/ou le passage dans des champs. Est-ce encore nous, avec nos impôts locaux, qui allons payer la facture ?

b) La zone industrielle du Louët ? : Depuis quand cette zone marquée artisanale sur le panneau au bord de route et sur le site internet de la CCVM, est-elle devenue industrielle ? Souhaitez-vous voir une usine de 3ha avec des bâtiments hauts de 30 mètres dans ce paysage ?

c) Usine Géotexia en Bretagne : Resituons-nous !

  • A l’origine du projet une CUMA  (32 agriculteurs) et non un groupe industriel privé au 190M € de CA !
  • 75000 tonnes de matières traitées par an contre 200 000 tonnes annoncées pour chez nous !
  • Un réel problème se posait puisque l’élevage de porcs est une activité économique majeure en Bretagne et les fermes n’avaient pas assez de terre pour épandre le lisier, ce qui n’est pas le cas chez nous, nos exploitations agricoles ne rencontrent pas de tels problèmes !
  • Le site est construit à plus de 2 kms du village de Saint Gilles du Mené  alors que chez nous on nous le place en bord de route, à 800 mètres de l’entrée du village de Pontiacq-Viellepinte et des premières habitations (rappelons la hauteur de 30 mètres de certains des bâtiments) et à côté d’un lac touristique !
  • La Bretagne n’oublie pas en effet les énormes projets industriels de méthanisation, tous abandonnés devant les oppositions des riverains comme des associations de défense de l’environnement : trop grands, avec un bassin de collecte trop vaste obligeant à des milliers de kilomètres annuels de collecte de lisiers par de gros camions citernes et surtout d’énormes digesteurs de méthane inquiétants pour les riverains.

Pour finir, nous serons confrontés aux intervenants suivants lors de cette réunion :

- Le Président de Géotexia (mais peut-on dire que nous sommes confrontés aux mêmes problèmes qu’eux?),

- L’Ingénieur Agronome de l’APESA (M. Pastouret siégeant  au Conseil d’Administration de l’APESA où est l’impartialité ?),

- D’agriculteurs du territoire (de quel territoire parlons-nous ?),

- Les élus locaux (mais qui sont-ils ?)

- L’Ingénieur d’Eneria (qui jusqu’à présent n’a jamais rien dit dans les  réunions, va-t-il enfin s’exprimer ?).

REAGISSEZ, NE VOUS LAISSEZ PAS FAIRE !!!!

VENEZ NOMBREUX MONTRER VOS CRAINTES ET N’OUBLIEZ PAS QUE CES ELUS SONT LA POUR SERVIR VOS INTERETS AVEC LES IMPOTS LOCAUX QUE VOUS PAYEZ ET NON POUR SERVIR LEURS PROPRES PROJETS !!!!

N’HESITEZ PAS A FAIRE PASSER CE FLASH INFO AINSI QUE SES PIECES JOINTES A VOS CONNAISSANCES ET SUR LES RESEAUX SOCIAUX :
Facebook, TwitterGoogle+ !!!

Vous souhaitant une bonne lecture.

L’assocition Echo-Louët

Echo Louët se mobilise contre l’usine de méthanisation

Ce vendredi 18 mai, l’association Echo Louët a organisé une réunion publique pour ses adhérents ainsi que les villageois concernés par le projet de construction de l’usine de méthanisation à proximité du Lac du Louët (Montaner). Une soixantaine de personnes étaient présentes. L’association a pour but de mener toutes actions et tous évènements à caractère collectif afin de s’opposer et de sensibiliser le public sur l’implantation et les dangers d’une unité de méthanisation sur la commune de Montaner dans la zone artisanale et touristique du Louët.

Après une brève explication du procédé de méthanisation et la présentation du projet, le débat entre les villageois et le bureau de l’association a permis d’échanger les opinions, les inquiétudes et de répondre à certaines interrogations de l’assemblée. La présence de certains élus porteurs du projet dans le public a permis à l’association de redemander les documents qui permettraient de répondre aux mieux aux nombreuses questions toujours en suspens.

A l’issue de cette réunion, l’association Echo Louët a rappelé à l’assemblée qu’une rencontre des adhérents de l’association aura lieu ce mercredi 23 mai à 20 h 30 (Pôle des Services Publics) à Vic-en-Bigorre avec les élus en présence de l’ADEME, de l’APESA et du porteur du projet « ENERIA ».

 Source : La Républiques des Pyrénées

Fresnoy-Folny : incendie au centre de méthanisation

(NDLR : Le 22 avril 2012 soit 1 an après l’inauguration …)

 

Un incendie s’est déclaré ce dimanche en début d’après-midi à l’unité de méthanisation Capik, sur l’écoparc de Fresnoy-Folny. Une cinquantaine de pompiers venus des centres de secours des alentours ont été déployés pour éteindre le feu qui s’est déclaré à l’intérieur des bâtiments. La rupture d’un réservoir serait à l’origine du feu. Hier, les responsables du site interdisaient cependant l’accès de la zone. Le bâtiment a été inauguré en avril 2011. L’installation permet de transformer par fermentation biologique les sous-produits agricoles, comme le lisier, mais aussi des déchets fermentescibles de l’industrie agroalimentaire. Le biogaz ainsi créé par le méthaniseur permet de produire de l’électricité.


Les dégâts sont importants au centre de méthanisation de Fresnoy-Folny à la suite de l’incendie d’un bâtiment situé à l’intérieur de l’enceinte du centre de valorisation de déchets. Les faits ont eu lieu dimanche matin et ont nécessité l’intervention d’une soixantaine de sapeurs-pompiers. Une légère fuite d’acide (12 m3) a été constatée et a été traitée par les services compétents. Le centre de cogénération et de méthanisation est arrêté pour quelques jours. Il n’y a pas de procédure de chômage technique. Les détails dans notre édition Dieppe-Bray de demain mardi.

(source : Paris-Normandie.fr)


Un incendie s’est déclenché au centre des déchets de Fresnoy-Folny dimanche 22 avril. 50 pompiers ont été déployés afin de maîtriser le feu et les risques de pollution.

Ce sont des automobilistes qui ont donné l’alerte, dimanche 22 avril aux alentours de 11 h 30. Depuis la D1314, entre Neufchâtel et Eu, ils voient une importante fumée noire se dégager du centre de valorisation des déchets Ikos Environnement, à Fresnoy-Folny. C’est un four de séchage qui a pris feu, se propageant au bâtiment dans lequel il se trouve et menaçant le bâtiment mitoyen.

Un bâtiment a été détruit par l'incendie

Immédiatement, dans ce site utilisant des matières dangereuses, d’importants moyens ont été mis en place. Une cinquantaine de pompiers venus de huit casernes (Bailly-en-Rivière, Blangy-sur-Bresle, Dieppe, Envermeu, Londinières, Luneray, Neufchâtel et Yvetot) ont en effet été déployés afin d’éteindre le feu mais aussi parer aux risques d’explosion et de pollution. Car l’incendie, avec la chaleur dégagée, a fait fondre une cuve située entre les bâtiments et contenant 12 m3 d’acide sulfurique.

Vapeurs toxiques
Cette matière pouvant émettre des vapeurs toxiques invisibles, des mesures des vapeurs de nuage ont été faites afin d’évaluer les risques pour la population. Rapidement, celles-ci s’avéreront rassurantes : il n’y avait plus de risque à 500 mètres du sinistre alors que les premières habitations se situent à environ 4 km de là. Durant toute l’intervention, un périmètre de sécurité a aussi été établi, notamment en raison du risque d’explosion. Un ingénieur de la Dréal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) était également présent.
Car les secours ont aussi dû gérer les risques de pollution du sol. « Une partie de l’acide est bien restée dans la cuvette de rétention mais de l’acide s’est épandu avec les eaux qui ont permis d’éteindre l’incendie. Elle s’est déversée dans une bâche prévue pour cela mais aussi sur un terrain appartenant à l’entreprise. Une neutralisation à la craie a été effectuée », explique Philippe Pirquin, directeur commercialisation, marketing et communication du groupe Lhotellier-Ikos.
Pas de chômage
Une partie de l’activité de l’entreprise va être à l’arrêt durant plusieurs mois, le temps pour les responsables de comprendre ce qu’il s’est passé et de reconstruire le bâtiment détruit. « Il s’agit de l’activité de fabrication de granulés pour l’engrais. Le reste de l’installation n’a pas été touché et fonctionne, il n’y aura pas de chômage technique », assure le directeur.

(source : Lereveilduneufchatel.fr)

L’usine Méthalandes pose des questions (ENERIA)

(NDLR : Le projet de Méthalandes est une copie conforme de l’usine qu’Eneria veut implanter à côté du Lac du Loüet, hors cette usine sera plus petite que celle de Montaner.
Par ailleurs, nous se sommes pas les seuls à nous poser des questions et même à Hagetmau alors que le projet va se construire en zone industrielle, les riverains et agriculteurs s’inquiètent)

Riverains et agriculteurs s’inquiètent des retombées économiques et environnementales du projet de méthanisation des déchets organiques.

De gauche à droite, Serge Lansaman, Pierre Dispan de Florian et Arnaud Maîtrepierre pendant la réunion d'information.

Le projet Méthalandes, qui prévoit à Hagetmau la construction d’une usine pour transformer les lisiers de canards et autres matières organiques en gaz méthane afin de créer de l’énergie thermique et électrique, soulève quelques interrogations. La société Eneria, porteuse de ce projet avec d’autres partenaires, organisait dernièrement une réunion d’information à Hagetmau, en attendant l’enquête d’utilité publique qui sera lancée prochainement. Mais cette réunion, que l’entreprise n’était pas obligée d’organiser, n’a pas répondu à toutes les questions.

Les plus importantes, pour les riverains, sont celles des odeurs. De ce côté, Pierre Dispan de Florian, ingénieur développement du groupe Monnoyeur, dont Eneria est une filiale, et Arnaud Maîtrepierre, du cabinet Ectare, ont tenu à rassurer les présents, qui n’étaient pas venus en masse (la réunion se tenait à l’heure du gavage des canards).

Pas de pollution de l’air

Le bâtiment, fermé et en dépression, le processus de fermentation à 52°C qui ne développe pas de germes pathogènes, le fait que les digestats solides et liquides produits en bout de chaîne soient désodorisés, sont des éléments positifs. De même que le lieu d’implantation de la future usine, dans une zone industrielle.

Autre bon point, l’engrais minéral ainsi obtenu étant inodore, la crainte de pollution de l’air au moment de l’épandage disparaît.

Par contre, les interrogations sur le transport de ces matières, lisiers de canard et déchets d’abattoirs et de conserveries, demeurent. Les éléments présentés, 25 camions de 25 tonnes (ou plutôt des tracteurs agricoles tirant des citernes) par jour et 5 jours par semaine, pour transporter 160 000 tonnes de déchets dans l’année, n’ont pas forcément rassuré l’auditoire. Les chiffres se tiennent, mais est-ce tenable si l’apport de ces matières à l’usine est pratiqué le soir, entre 17 heures et 23 heures ? Autre souci, les distances parcourues entre les 90 agriculteurs contractualisés (pour une centaine de points de collecte) dans un rayon de 25 km autour d’Hagetmau, cela va faire beaucoup d’allées et venues sur les routes. L’itinéraire poids lourd de la rocade d’Hagetmau, entre le rond-point de la chaise et la zone du Prince, est adapté à ce charroi, mais pas les petites routes communales de Chalosse.

Ce ne sont pas des déchets

Quant aux agriculteurs, leurs préoccupations sont d’ordre financier et agronomique. L’engrais ainsi fabriqué sera-t-il aussi intéressant que les effluents épandus sur les terres ? Et en vaudra-t-il le prix ? Parce que les producteurs devront d’abord payer une redevance pour être soulagés de ces effluents, puis payer 170 euros la tonne épandue, s’ils veulent en bénéficier.

Christophe Barrailh, président du syndicat agricole FDSEA et agriculteur à Aire-sur-l’Adour, met les siens en garde. « Aujourd’hui, ces effluents ne sont pas un déchet pour nous, dit-il, mais ils ont une valeur fertilisante indéniable. Quant aux plans d’épandage sur les terres, ils sont pour l’instant bien calibrés. J’engage donc les agriculteurs à la plus grande prudence devant les contrats qui leur sont proposés. Il ne faudrait pas que cela leur coûte cher de se débarrasser d’un engrais valorisant pour leur travail. »

(source : www.sud-ouest.com)

Tous les liens sur l’explosion de l’usine en Allemagne 3 jours après sa mise en service !!

(source :http://www.vivrealamorlaye.fr)

Tous les liens sur l’explosion de l’usine en Allemagne 3 jours après sa mise en service !!

Explosion d’une installation de biogaz.
Une installation de biogaz située à Daugendorf a été détruite, le 16 décembre dernier, par l’explosion de son digesteur. Cette installation venait d’être mise en service trois jours auparavant et était composée d’un digesteur de 20m de haut et 17m de diamètre. Personne n’a heureusement été blessé. Les dégâts matériels sont par contre importants : la biomasse a été projetée jusqu’à une distance de 200m et les bâtiments construits à côté du digesteur ont été sérieusement endommagés. Le montant des dégâts n’a pas encore été définitivement évalué.

La cause de l’explosion n’est pas, à première vue, due à la production de biogaz, mais plutôt à une erreur de dimensionnement statique lors de la construction de l’installation.

 


Bade-Wurtemberg, Une centrale au biogaz explose.

Une installation de biogaz située à Daugendorf a été détruite, le 16 décembre dernier, par l’explosion de son digesteur. Cette installation venait d’être mise en service trois jours auparavant et était composée d’un digesteur de 20m de haut et 17m de diamètre. Personne n’a heureusement été blessé. Les dégâts matériels sont par contre importants : la biomasse a été projetée jusqu’à une distance de 200m et les bâtiments construits à côté du digesteur ont été sérieusement endommagés. Le montant des dégâts n’a pas encore été définitivement évalué. La cause de l’explosion n’est pas, à première vue, due à la production de biogaz, mais plutôt à une erreur de dimensionnement statique lors de la construction de l’installation.
Source : Alsapresse

 


Quatre morts à Rhadereistedt (Allemagne), le 5 novembre 2005.

Dans un site de production de biogaz par valorisation de déchets organiques, une émanation de sulfure d’hydrogène (H2S) tue 3 employés et un conducteur de camion venu décharger des déchets issus d’un abattoir. Une personne sérieusement intoxiquée est hospitalisée. La concentration extrêmement élevée en H2S dans le hall complique l’intervention des pompiers dont une dizaine souffrira d’intoxication plus ou moins légère. Une longue aération (plus de 24 h) sera nécessaire avant d’autoriser l’accès au bâtiment.

Arrivé le soir, le camion en provenance des Pays-Bas stationne devant l’établissement jusqu’au lendemain matin. Le drame se produit alors que le chargement du camion est déchargé à l’intérieur d’un hall fermé pour limiter les nuisances olfactives, dans une fosse de 100 m³ équipée de 2 agitateurs et dont le couvercle ne peut être fermé en raison de la défaillance du moteur électrique qui l’actionne.

Accéder à la fiche détaillée de l’accident : Fiche détaillée au format .pdf