Echo Louët se mobilise contre l’usine de méthanisation

Ce vendredi 18 mai, l’association Echo Louët a organisé une réunion publique pour ses adhérents ainsi que les villageois concernés par le projet de construction de l’usine de méthanisation à proximité du Lac du Louët (Montaner). Une soixantaine de personnes étaient présentes. L’association a pour but de mener toutes actions et tous évènements à caractère collectif afin de s’opposer et de sensibiliser le public sur l’implantation et les dangers d’une unité de méthanisation sur la commune de Montaner dans la zone artisanale et touristique du Louët.

Après une brève explication du procédé de méthanisation et la présentation du projet, le débat entre les villageois et le bureau de l’association a permis d’échanger les opinions, les inquiétudes et de répondre à certaines interrogations de l’assemblée. La présence de certains élus porteurs du projet dans le public a permis à l’association de redemander les documents qui permettraient de répondre aux mieux aux nombreuses questions toujours en suspens.

A l’issue de cette réunion, l’association Echo Louët a rappelé à l’assemblée qu’une rencontre des adhérents de l’association aura lieu ce mercredi 23 mai à 20 h 30 (Pôle des Services Publics) à Vic-en-Bigorre avec les élus en présence de l’ADEME, de l’APESA et du porteur du projet « ENERIA ».

 Source : La Républiques des Pyrénées

La mobilisation Echo-Louët gêne les « Pro » Eneria

Entre la nuit du 17 Mai au 18 Mai, un acte courageux a eu lieu contre nos pancartes implantées proches du lieu du projet d’usine d’Eneria.

Sabotage

La pancarte cassée suite à un acte courageux d'une personne favorable à l'implantation de l'usine à gaz ...

Une ou plusieurs personnes ont cassé une des pancartes annonçant la réunion du 18 Mai 2012 à 20H30.

Les actions menées par Echo-Louët gênent les personnes favorables à ce projet gigantesque. Mais cela ne stoppera pas notre association pour autant.

ICPE : Kesako ?

Le projet d’usine souhaité au Louët est classé ICPE ; voici la définition :

Une installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE), en France, est une installation exploitée ou détenue par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peut présenter des dangers ou des inconvénients pour la commodité des riverains, la santé, la sécurité, la salubrité publique, l’agriculture, la protection de la nature et de l’environnement, la conservation des sites et des monuments. En France, environ 500 000 établissements relèvent de la législation des installations classées1.

Le code de l’environnement définit les ICPE comme « les usines, ateliers, dépôts, chantiers et, d’une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l’agriculture, soit pour la protection de la nature, de l’environnement et des paysages, soit pour l’utilisation rationnelle de l’énergie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique »2.

Source : Wikipedia

Fresnoy-Folny : incendie au centre de méthanisation

(NDLR : Le 22 avril 2012 soit 1 an après l’inauguration …)

 

Un incendie s’est déclaré ce dimanche en début d’après-midi à l’unité de méthanisation Capik, sur l’écoparc de Fresnoy-Folny. Une cinquantaine de pompiers venus des centres de secours des alentours ont été déployés pour éteindre le feu qui s’est déclaré à l’intérieur des bâtiments. La rupture d’un réservoir serait à l’origine du feu. Hier, les responsables du site interdisaient cependant l’accès de la zone. Le bâtiment a été inauguré en avril 2011. L’installation permet de transformer par fermentation biologique les sous-produits agricoles, comme le lisier, mais aussi des déchets fermentescibles de l’industrie agroalimentaire. Le biogaz ainsi créé par le méthaniseur permet de produire de l’électricité.


Les dégâts sont importants au centre de méthanisation de Fresnoy-Folny à la suite de l’incendie d’un bâtiment situé à l’intérieur de l’enceinte du centre de valorisation de déchets. Les faits ont eu lieu dimanche matin et ont nécessité l’intervention d’une soixantaine de sapeurs-pompiers. Une légère fuite d’acide (12 m3) a été constatée et a été traitée par les services compétents. Le centre de cogénération et de méthanisation est arrêté pour quelques jours. Il n’y a pas de procédure de chômage technique. Les détails dans notre édition Dieppe-Bray de demain mardi.

(source : Paris-Normandie.fr)


Un incendie s’est déclenché au centre des déchets de Fresnoy-Folny dimanche 22 avril. 50 pompiers ont été déployés afin de maîtriser le feu et les risques de pollution.

Ce sont des automobilistes qui ont donné l’alerte, dimanche 22 avril aux alentours de 11 h 30. Depuis la D1314, entre Neufchâtel et Eu, ils voient une importante fumée noire se dégager du centre de valorisation des déchets Ikos Environnement, à Fresnoy-Folny. C’est un four de séchage qui a pris feu, se propageant au bâtiment dans lequel il se trouve et menaçant le bâtiment mitoyen.

Un bâtiment a été détruit par l'incendie

Immédiatement, dans ce site utilisant des matières dangereuses, d’importants moyens ont été mis en place. Une cinquantaine de pompiers venus de huit casernes (Bailly-en-Rivière, Blangy-sur-Bresle, Dieppe, Envermeu, Londinières, Luneray, Neufchâtel et Yvetot) ont en effet été déployés afin d’éteindre le feu mais aussi parer aux risques d’explosion et de pollution. Car l’incendie, avec la chaleur dégagée, a fait fondre une cuve située entre les bâtiments et contenant 12 m3 d’acide sulfurique.

Vapeurs toxiques
Cette matière pouvant émettre des vapeurs toxiques invisibles, des mesures des vapeurs de nuage ont été faites afin d’évaluer les risques pour la population. Rapidement, celles-ci s’avéreront rassurantes : il n’y avait plus de risque à 500 mètres du sinistre alors que les premières habitations se situent à environ 4 km de là. Durant toute l’intervention, un périmètre de sécurité a aussi été établi, notamment en raison du risque d’explosion. Un ingénieur de la Dréal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) était également présent.
Car les secours ont aussi dû gérer les risques de pollution du sol. « Une partie de l’acide est bien restée dans la cuvette de rétention mais de l’acide s’est épandu avec les eaux qui ont permis d’éteindre l’incendie. Elle s’est déversée dans une bâche prévue pour cela mais aussi sur un terrain appartenant à l’entreprise. Une neutralisation à la craie a été effectuée », explique Philippe Pirquin, directeur commercialisation, marketing et communication du groupe Lhotellier-Ikos.
Pas de chômage
Une partie de l’activité de l’entreprise va être à l’arrêt durant plusieurs mois, le temps pour les responsables de comprendre ce qu’il s’est passé et de reconstruire le bâtiment détruit. « Il s’agit de l’activité de fabrication de granulés pour l’engrais. Le reste de l’installation n’a pas été touché et fonctionne, il n’y aura pas de chômage technique », assure le directeur.

(source : Lereveilduneufchatel.fr)

L’usine Méthalandes pose des questions (ENERIA)

(NDLR : Le projet de Méthalandes est une copie conforme de l’usine qu’Eneria veut implanter à côté du Lac du Loüet, hors cette usine sera plus petite que celle de Montaner.
Par ailleurs, nous se sommes pas les seuls à nous poser des questions et même à Hagetmau alors que le projet va se construire en zone industrielle, les riverains et agriculteurs s’inquiètent)

Riverains et agriculteurs s’inquiètent des retombées économiques et environnementales du projet de méthanisation des déchets organiques.

De gauche à droite, Serge Lansaman, Pierre Dispan de Florian et Arnaud Maîtrepierre pendant la réunion d'information.

Le projet Méthalandes, qui prévoit à Hagetmau la construction d’une usine pour transformer les lisiers de canards et autres matières organiques en gaz méthane afin de créer de l’énergie thermique et électrique, soulève quelques interrogations. La société Eneria, porteuse de ce projet avec d’autres partenaires, organisait dernièrement une réunion d’information à Hagetmau, en attendant l’enquête d’utilité publique qui sera lancée prochainement. Mais cette réunion, que l’entreprise n’était pas obligée d’organiser, n’a pas répondu à toutes les questions.

Les plus importantes, pour les riverains, sont celles des odeurs. De ce côté, Pierre Dispan de Florian, ingénieur développement du groupe Monnoyeur, dont Eneria est une filiale, et Arnaud Maîtrepierre, du cabinet Ectare, ont tenu à rassurer les présents, qui n’étaient pas venus en masse (la réunion se tenait à l’heure du gavage des canards).

Pas de pollution de l’air

Le bâtiment, fermé et en dépression, le processus de fermentation à 52°C qui ne développe pas de germes pathogènes, le fait que les digestats solides et liquides produits en bout de chaîne soient désodorisés, sont des éléments positifs. De même que le lieu d’implantation de la future usine, dans une zone industrielle.

Autre bon point, l’engrais minéral ainsi obtenu étant inodore, la crainte de pollution de l’air au moment de l’épandage disparaît.

Par contre, les interrogations sur le transport de ces matières, lisiers de canard et déchets d’abattoirs et de conserveries, demeurent. Les éléments présentés, 25 camions de 25 tonnes (ou plutôt des tracteurs agricoles tirant des citernes) par jour et 5 jours par semaine, pour transporter 160 000 tonnes de déchets dans l’année, n’ont pas forcément rassuré l’auditoire. Les chiffres se tiennent, mais est-ce tenable si l’apport de ces matières à l’usine est pratiqué le soir, entre 17 heures et 23 heures ? Autre souci, les distances parcourues entre les 90 agriculteurs contractualisés (pour une centaine de points de collecte) dans un rayon de 25 km autour d’Hagetmau, cela va faire beaucoup d’allées et venues sur les routes. L’itinéraire poids lourd de la rocade d’Hagetmau, entre le rond-point de la chaise et la zone du Prince, est adapté à ce charroi, mais pas les petites routes communales de Chalosse.

Ce ne sont pas des déchets

Quant aux agriculteurs, leurs préoccupations sont d’ordre financier et agronomique. L’engrais ainsi fabriqué sera-t-il aussi intéressant que les effluents épandus sur les terres ? Et en vaudra-t-il le prix ? Parce que les producteurs devront d’abord payer une redevance pour être soulagés de ces effluents, puis payer 170 euros la tonne épandue, s’ils veulent en bénéficier.

Christophe Barrailh, président du syndicat agricole FDSEA et agriculteur à Aire-sur-l’Adour, met les siens en garde. « Aujourd’hui, ces effluents ne sont pas un déchet pour nous, dit-il, mais ils ont une valeur fertilisante indéniable. Quant aux plans d’épandage sur les terres, ils sont pour l’instant bien calibrés. J’engage donc les agriculteurs à la plus grande prudence devant les contrats qui leur sont proposés. Il ne faudrait pas que cela leur coûte cher de se débarrasser d’un engrais valorisant pour leur travail. »

(source : www.sud-ouest.com)

Tous les liens sur l’explosion de l’usine en Allemagne 3 jours après sa mise en service !!

(source :http://www.vivrealamorlaye.fr)

Tous les liens sur l’explosion de l’usine en Allemagne 3 jours après sa mise en service !!

Explosion d’une installation de biogaz.
Une installation de biogaz située à Daugendorf a été détruite, le 16 décembre dernier, par l’explosion de son digesteur. Cette installation venait d’être mise en service trois jours auparavant et était composée d’un digesteur de 20m de haut et 17m de diamètre. Personne n’a heureusement été blessé. Les dégâts matériels sont par contre importants : la biomasse a été projetée jusqu’à une distance de 200m et les bâtiments construits à côté du digesteur ont été sérieusement endommagés. Le montant des dégâts n’a pas encore été définitivement évalué.

La cause de l’explosion n’est pas, à première vue, due à la production de biogaz, mais plutôt à une erreur de dimensionnement statique lors de la construction de l’installation.

 


Bade-Wurtemberg, Une centrale au biogaz explose.

Une installation de biogaz située à Daugendorf a été détruite, le 16 décembre dernier, par l’explosion de son digesteur. Cette installation venait d’être mise en service trois jours auparavant et était composée d’un digesteur de 20m de haut et 17m de diamètre. Personne n’a heureusement été blessé. Les dégâts matériels sont par contre importants : la biomasse a été projetée jusqu’à une distance de 200m et les bâtiments construits à côté du digesteur ont été sérieusement endommagés. Le montant des dégâts n’a pas encore été définitivement évalué. La cause de l’explosion n’est pas, à première vue, due à la production de biogaz, mais plutôt à une erreur de dimensionnement statique lors de la construction de l’installation.
Source : Alsapresse

 


Quatre morts à Rhadereistedt (Allemagne), le 5 novembre 2005.

Dans un site de production de biogaz par valorisation de déchets organiques, une émanation de sulfure d’hydrogène (H2S) tue 3 employés et un conducteur de camion venu décharger des déchets issus d’un abattoir. Une personne sérieusement intoxiquée est hospitalisée. La concentration extrêmement élevée en H2S dans le hall complique l’intervention des pompiers dont une dizaine souffrira d’intoxication plus ou moins légère. Une longue aération (plus de 24 h) sera nécessaire avant d’autoriser l’accès au bâtiment.

Arrivé le soir, le camion en provenance des Pays-Bas stationne devant l’établissement jusqu’au lendemain matin. Le drame se produit alors que le chargement du camion est déchargé à l’intérieur d’un hall fermé pour limiter les nuisances olfactives, dans une fosse de 100 m³ équipée de 2 agitateurs et dont le couvercle ne peut être fermé en raison de la défaillance du moteur électrique qui l’actionne.

Accéder à la fiche détaillée de l’accident : Fiche détaillée au format .pdf

Saint Gilles sur Mené : 40 A 50 M3 de lisier dans le lie (Le télégramme 30/01/2012)

Hier matin, à l’usine de méthanisation Géotexia, à Saint-Gilles-du-Mené, environ 40 à 50m³ de lisier et de matières en traitement (selon les responsables de l’usine) se sont déversés sur les pentes voisines pour rejoindre un ruisseau qui se jette dans le Lié, après le débordement d’une cuve. «C’est un accident, a assumé Dominique Rocaboy, le gérant de l’usine. Tout a été mis en oeuvre le plus rapidement possible pour arrêter le débordement».

Pompage interrompu à Pont-Querra 

Les contacts ont été pris avec les services de l’État qui ont mis en place des barrages. L’usine de traitement de l’eau de Pont-Querra, à Plémet, a aussi été prévenue, la station de pompage se trouvant sur le circuit de la pollution. Hier et samedi, toute activité de loisirs de la base nature de Pont-Querra était arrêtée. Et, hier, un pic de pollution était relevé entre 6h et 9h. Mais dès samedi, à 14h, la Saur, qui gère la station, avait interrompu le fonctionnement du pompage.

Alimentés par Kerné-Uhel 

Pour les 9.600 abonnés des onze communes du secteur de Loudéac, l’alimentation a été assurée par la réserve de Kerné-Uhel. «Nous restons sur ce type d’alimentation jusqu’à lundi (aujourd’hui). Si la pollution n’est pas résorbée, nous prendrons dans nos réserves à Pont-Querra», a assuré, hier après-midi, Jean-Noël Lagueux, président du syndicat mixte du Lié. Au déversoir de Pont-Querra, les premières analyses ont révélé une présence peu élevée d’ammoniaque.

Méthanisation des lisiers : Des contrats à regarder de près (Le sillon 21/10/2011)

La FDSEA des Pyrénées-Atlantiques invite les agriculteurs à une certaine prudence et à bien étudier les contrats proposés par la Covabio.

Les responsables de Covabio (société de collecte de déchets) sont venus à la rencontre des représentants de la FDSEA le lundi 17 octobre à Pau. «Ils nous ont présenté les projets que cette société est en train de promouvoir en partenariat avec Eneria, entreprise spécialisée dans la production énergétique (en l’occurrence la méthanisation)», explique de concert Henri Bies-Péré, Pierre Menet et Hélène Lavedrine. Les responsables syndicaux ont également examiné les documents présentés aux agriculteurs et appelés «accords d’exclusivité».

«Nous avons fait plusieurs remarques sur la rédaction de ces contrats, note les membres de la FDSEA. Dans l’attente d’une réponse écrite de leur part, nous appelons les agriculteurs à la plus grande prudence avant de signer ces documents et même à ne pas les signer en l’état. Les dits projets mettront encore plusieurs mois avant de voir le jour, il n’y a donc aucune urgence pour s’engager» ajoute les responsables de la FDSEA des Pyrénées-Atlantiques.